LE TRAIN POUR CHIANG-MAÏ

LE TRAIN POUR CHIANG MAÏ, Tu comprends tout de travers, par François Montagnon auteur-Photographe-

CHAMBRE D'ASIE

 

François montagnon photographe autoportrait birmanie-Francois Montagnon auteur-Photographe-© 2019 FOM'SEL & Thanon Oδυσσεύς

 

 

 

 

 

 

 

 

Alors que tous les matins du monde se voulaient infinis, il était certain que les moments de plénitude se raréfiaient, le mangeur de paysage qu’il était se contentait de la petite cellule d’une vue sur le bois de Vincennes, parfois des couples de perruches vertes enfuies de l’immense volière de verre et de métal du zoo, qui n’aurait pas déplu au douanier Rousseau, témoignaient des lointaines Amazonie au matin, des brumes tropicales du soleil frais se levant, de la chaleur déjà présente bien que légère annonçait encore une magnifique journée pleine de rebondissements. C’était à d’autres d’aller se mélanger et similaire au clone du passé se confondraient à leur manière à l’altérité et ses tickets doux que l’on gardait précisément nombres d’années dans les pochettes à stickers diverses, de notes d’hôtel en Thaï en Birman dans un tiroir avec toute la nostalgie qui confère d’une époque où il courait relativement libre dans les rues chaudes. Désormais il mettait en formes les beaux souvenirs heureux et cette solitude acceptée et volontaire qui lui permettaient des rencontres étonnantes et illimitées, l’exact contraire de ce qu’il vivait aujourd’hui.

FM.

 

sanirotfai-par François Montagnon auteur-Photographe-© 2019 FOM'SEL & Thanon Oδυσσεύς

 

 

 

 

 

 

 

"L'indépassable" Andrei Tarkovski, J.S Bach, The Mirror

https://www.youtube.com/watch?v=lNGJELazYhM

 

THAILANDE 1996 PITSANULO006

 

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Celui qui m'y avait envoyé par François Montagnon auteur-Photographe-© 2019 FOM'SEL & Thanon Oδυσσεύς

Chao Praya par François Montagnon auteur-Photographe-© 2019 FOM'SEL & Thanon Oδυσσεύς

Celui qui marchait devant moi comme une lumière, un guide, un phare dans la nuit qui envahit tous les poètes, et qui par chance parfois trouvaient un repos dans une aire aimable de qui voudrait bien le recevoir, un havre non de paix, mais de curiosité alliée à la beauté environnante, celle même qui nous permet de mieux digérer les horreurs que l’on doit avaler pour survivre, ainsi ce jeune homme d’alors courait les chemins sans se soucier d’où menaient ses pas légers bien que le sac à dos fût lourd.

 

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